
La trace la plus ancienne de pratique apparentée à la Réflexologie nous vient d’Egypte et remonte à 2330 av JC. Un pictogramme retrouvé à Sakkarah, dans le tombeau d’Ankhmahor un pharaon médecin.
Sur son sarcophage étaient représentées des scènes de soins dentaires, d’accouchements, d’embaumements, de pharmacologie et… de réflexologie ! On y observe des soins de réflexologie plantaire et palmaire. La traduction de ses hiéroglyphes : « veuillez apaiser la douleur » ; « je ferai comme il vous plaira »
En occident, au 20e siècle
Le Dr Fitzgerald, Médecin américain spécialiste en ORL
Au début du 20e siècle, un médecin américain spécialiste en ORL, le Dr Fitzgerald, s’est intéressé à cette technique de « traitement pas les pieds » (et par les mains). Il propose un découpage du corps en 10 zones longitudinales et verticales, du haut de la tête au bout des orteils, et met au point ce qu’il appelle « la thérapie zonale ». Il constate en effet qu’une pression locale sur un doigt ou un orteil a un effet antalgique à distance, sur une des 10 zones du corps, et que cela peut donc calmer la douleur ressentie dans la zone douloureuse. Il utilise cette thérapie zonale dans ses actes d’opération ORL.
Eunice Ingham, Physiothérapeute
Eunice Ingham, physiothérapeute, collaboratrice du Dr Fitzgerald, a poursuivit ses travaux de recherche. Elle affine le repérage des zones, et met au point une véritable cartographie où tout l’ensemble du corps est représenté sur les mains et les pieds. Elle écrit le premier ouvrage de réflexologie, et ouvre la première école. Eunice Ingham est considérée comme la pionnière de la réflexologie moderne en occident, dans les années 1930.
De nombreuses écoles ont découlé de son enseignement, appelé « Méthode Ingham ». Elle a également mis au point la technique particulière du toucher réflexe aujourd’hui utilisé, appelé « la chenille ».